Les dix mesures phares du NFP pour le budget 2025

Introduction
Cette note identifie 10 mesures de recettes prioritaires qui feront l’objet d’amendements communs des groupes du NFP et qui constituent des marqueurs politiques dans le cadre du débat budgétaire et fiscal pour 2025.
Nous refusons que les erreurs de l’ex-majorité présidentielle soient payées par la casse des services publics et l’irresponsabilité écologique.
La situation budgétaire est le résultat de la politique économique menée par le camp présidentiel pendant 7 ans et en particulier de la baisse des impôts sur les grandes entreprises et les ménages les plus aisés.
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Les 10 mesures phares
| Cette première partie identifie 10 mesures qui seront l’objet d’amendements communs NFP. Elles s’articulent autour de trois axes : |
| Supprimer des niches et dispositifs inefficaces | |
| 1 – Fin des exonérations patronales au-dessus de 2 SMIC + 8 Mds | + 8 Mds |
| 2 – Recentrage du Crédit Impôt Recherche | + 3 Mds |
| Faire contribuer les ultra-riches et les grands groupes à l’effort national | |
| 3 – ISF avec volet climatique | + 15 Mds pour les points 3 et 4 |
| 4 – Réforme de l’Exit Tax | |
| 5 – Suppression du Prélèvement forfaitaire unique | + 2,5 Mds |
| 6 – Taxe sur les héritages dorés | + 7 Mds |
| 7 – Taxe exceptionnelle sur les profits et les superdividendes | + 5 Mds |
| 8 – Taxe sur les transaction financières | + 2 Mds |
| Faire peser l’effort de transition sur les plus gros pollueurs et redonner des moyens aux collectivités | |
| 9 – Mettre fin aux privilèges injustes de l’aérien | + 1,5 Mds |
| 10 – Redonner des marges de manoeuvres aux collectivités locales | + 5 Mds |
| SOIT 49 MILLIARDS D’EUROS sans hausse d’impôt sur les classes moyennes et populaires. |
Ces recettes sont à comparer aux baisses d’impôts dont ont bénéficié depuis 2017 les entreprises et les ménages – et de manière disproportionnée les plus fortunés d’entre eux. Les baisses d’impôts induites par les réformes des 7 dernières années représentent au total une perte de recettes estimées à 62 milliards d’euros par an selon la Cour des comptes.

